Le Voltaire

« Yo no soy marinero
Yo no soy marinero, soy capitán,
Soy capitán, soy capitán
Bamba bamba »


« Notre ami Zizi se démène comme un Dieu,
comme un Dieu du Rock ‘n’ roll ! »


Une fois l’an, c’est l’élection de Miss Voltaire.


Le résultat de l’élection ne plaît pas à tout le monde semble-t-il!


Le Papillon

« Son costume serré à petits carreaux
Un air de poète à moitié gigolo
Tel un revenant
Il partait à l’assaut
Le cœur un peu ballant
Et l’âme au repos… »

« Devant Les Deux Magots il ralentit le pas
Un visage nouveau lui indique l’appât
Timide et charmant
Il vînt la regarder
Les jeunes dans le vent
Restent ses préférés… »

« Avec son beau langage
Le voilà bien partit
La dame émerveillée en oublie son âge
Avoue que son mari
Vient de la délaisser que son nouvel amant
La voit très rarement » 

« Toutes ces confidences
Tournent dans sa tête
Il a beau être poète
C’est presque la défaillance
Quand sur un ton badin
Par hasard elle se plaint
D’avoir trop d’argent
Pour passer le temps »

Il faut retrouver le soldat Patrick pour la chute!

Eivissa

Hilh de Pute, macarel ! C’est bien dans cette même caisse que nous sommes allés à Ibiza ! Foi de basque… !


« Vous m’en avez fait voir les petits, je venais juste de perdre ma virginité, ma virginité kilométrique s’entend, je venais juste d’intégrer la famille que vous m’avez fait faire plus de mille kilomètres ; mille kilomètres pour me laisser seule, pendant huit jours, sur les pavés d’un port dans le sud de l’Espagne…»Je me suis laisser dire que l’aller sur le bateau avait été arrosé par la mer, par l’Anis, par d’autres alcools encore et que vous avez débarque à Ibiza en pleine forme… : beurrés comme des Petits Lu ! »

No tiene « Petits Lu » en España si ?

En ballade sur les quais du port d’Alicante,
nous sommes troublés par les « hippies »
de ce charmant village Espagnol…

Nous décidâmes quand même  de suivre ce mouvement cool
qui allait en direction d’un navire déjà chargé de ces Peace and love…
(d’autant que nous avions déjà vu le célèbre film More.)

Peu fortunés, nous optons, pour faire la traversée, en « système » Butacas… ; en clair on voyage en fond de cale ; mal assis, ça pue, les pissotières sont visibles de tous ! On y restera une toute petite heure.
Le moral n’est pas atteint et, malgré la mer démontée, il est vingt et une heure, nous allons prendre le frais sur les passavants où nous découvrîmes un bar ouvert non-stop. Non-stop nous avons passé les onze heures restantes entre les passavants et le bar.

Huit heures du matin, nos yeux à peine ouverts,
l’alcool est lourd sur les paupières,
l’Île nous offre une vue exceptionnelle de sa capitale.

 l’île est belle…